On nous appelle les Indignés / chronique parisienne – Y. Léhuédé (éditions de L’Esprit frappeur)

On nous appelle les Indignés : chronique parisienne - Y. Léhuédé (éditions de L'Esprit frappeur)C’est évidemment une référence directe à Monsieur Hessel et au mouvement qu’a provoqué son livre en Espagne puis en Europe et donc à Paris. Son propos était simple, posé et aboutissait à cette idée : la plus grande violence actuelle est l’indifférence. Le mouvement des Indignés ça a été « des gens qui se sentaient pousser des ailes »

Ce livre n’est pas un récit mais un recueil de témoignages : pourquoi se sont-ils déplacés ? Pourquoi ça a duré ? Comment en sont-ils venus à occuper Wall street ou La Défense ? Comment la police s’est emparée du mouvement ?
Au départ il ne s’agissait pas de militantisme, ou de mouvements politiques mais simplement d’idées mises en commun.

Ça a évoqué à Élise l’ouvrage de Raoul Vaneigem Nous qui désirons sans fin et à Fenek le T.A.Z. d’Hakim Bey (Temporary Autonomous Zone).

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