Walking Dead Kirkman & Moore

« Monstrueux et énorme » déclara Élise arrivée à la fin de la lecture des tomes 11 et 12.

Alors question : quels sont les critères de la monstruosité et de l’énormitude pour Élise  ?

  • pas de quartier, aucun personnage n’est à l’abri
  • strictement aucune morale
  • des gamins qui buttent
  • un vrai défouloir où ça découpe dans tous les sens

Dans les premiers tomes, c’est la question de la survie qui prévaut, et on se rend compte que ce sont les autres êtres humains les principaux ennemis.

Un dessin tout en noir et blanc, cool et avec (oh prouesse) des scènes de nuit.

On trouve également des personnages très construits humainement, psychologiquement (j’ai envie de demander à quoi bon si c’est pour se faire exploser le citron dans trois pages…?) avec toutes ces questions, et ces fantasmes sur la survie* et ce constat qui émerge peu à peu : sommes-nous plus humains que ces zombies au final ?

autres références dans la même veine :

Spinoza encule Hegel Jean-Bernard Pouy

Guide de survie en territoire zombie Max Brooks

La Belle mort Matthieu Bablet

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