Ligne de faille Nancy huston

Ligne de faille ? Un livre fluuuuuuuuuuuuuuuuuide ! Au vocabulaire parfois enfantin et pour cause, tous les protagonistes ont 6ans. Mais pas question de guerre de boutons. L’idée centrale est celui d’une généalogie et de notre façon d’approcher (par l’esprit) nos aïeux.

La première partie se déroule en 2007, autour d’un petit garçon de 7 ans « vivant aux USA et étant américain » (ça c’est un souci de précision !). Un petit garçon très intelligent, évoluant dansun univers d’ordinateur et de technologie et pris dans la violence de la TV et des médias. Rien d’exceptionnel en somme. Il tombe notamment sur des films porno, ne comprenant pas vraiment ce qui se passe, notant seulement d’étrange sensation « dans son kiki » (vocabulaire enfantin).

( Et là, comme on peut s’y attendre venant d’une assemblée de presque adulte, tournés vers les arts et la littérature, s’interrogeant sur le monde qui les entoure et nourri de références culturelles en tous genre: le mot « kiki » = fou rire )

Y’a du niveau !

BREF!

La partie suivante correspond à la génération précédente. Le père, à l’âge de 6 ans, témoin à son niveau du conflt israëlo-palestinien. Puis génération de la grand-mère dans la partie 3 qui apparaît comme paumée, ballotée. L’arrière grand-mère enfin, d’origine allemande, née à la fin de la Seconde guerre et adoptée par des canadiens.

Pour en venir où ? Et bien nous le serons bientôt, lorsque la lecture de Mathilde sera achevée…

Ce bouquin nous a fait penser à d’autres. Au Liseur de Bernhard Schlink, adapté au cinéma par Stephen Daldry. Qui interroge également, la responsabilité des parents vis à vis de ce que nous sommes, et dans ce cas particulier, vis à vis du nazisme.

Il y a aussi le film chelou Taxidermia de Gyorgy Palfi, qui traverse trois générations, qui ont également tous le même âge au moment de la narration.

Enfin, Les Belles endormies Yasunari Kawabata.adapté également au cinéma (que seraient les cinéastes sans les écrivains je vous l’demande !). Et au sujet duquel le terme « kikitoudur » (invention Mathildesque) a été évoqué. Et on se rappelle kiki = fou rire, même la deuxième fois, et c’est pas fini…

Enfin Le Parfum Patrick Süskind adapté de manière dég*******,  et réductrice par Tom Tykwer qu’on ne remercie pas de cette contribution !

Qui a lui même fait écho (que d’échos ! c’est une vraie cathédrâle ici !) aux films en odorama de John Water qui fournit pour le visionnage une plaquette d’odeur à gratter à des moments précis. La dernière de ces odeurs étant… le caca ! (kiki, caca donc)

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