Les Belles images S. de Beauvoir

Le thème abordé peut paraître rebattu, l’expliquer accentue encore cette impression. Alors croyez moi sur parole : petit bijou.

C’est rebattu car il s’agit d’une femme qui a tout ce qu’on peut désiré : non seulement la cage doré du confort matériel enfantsmariblablabla, mais aussi un travail épanouissant pour lequel elle s’est battue et qui lui vaut une reconnaissance sociale, une certaine distinction.

On est dans les années soixante.

On est dans la bourgeoisie.

En fait si on veut trouver les termes je dirais que cette femme a été presque domestiquée pour ne pas être ailleurs qu’à la place où elle se trouve et faire bonne figure.

Mais entendons bien. Ce n’est pas de l’ordre du « sous cette apparence lisse elle est ravagée, au bord du gouffre et révoltée par cette condition ». C’est bien plus subtile. Anesthésie générale. Engourdissement émotionnel et sensoriel dont elle se souvient avoir émergé à de rares occasions. Perdue aussi, car même si elle a conscience de cet état et donc du recul sur elle même elle est comme ça.

La question se pose quand c’est au tour de sa toute jeune fille d’entrer dans la danse…

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