Le Baron perché Italo Calvino

Pour ma part, j’ai présenté mon désarroi. Allez savoir pourquoi, les romans me tombent des mains… J’ai déjà eu des périodes où je ne lisais plus.

Une fois, je me souviens en avoir fait part à ma prof de français de Première, la mythique Mme Deltheil. Heureusement, elle m’a rassuré:

« _ Je ne sais pas ce qui m’arrive en ce moment, je ne lis plus. Pas d’appétit, plus de concentration, je ne comprends pas.

_ Je vous comprend bien mon petit [c’était des surnoms un peu comme ça, mon souvenir n’est pas exact]. Moi même c’est pareil…

_ (…ouf)

_ …Rien que le mois dernier j’ai écrit trois nouvelles et publié deux articles, et c’est vrai que j’avance bien dans la rédaction de mon roman. On ne peut pas être partout mon petit.

_ (euhhh, en l’occcurence moi je suis nul part en fait…). Ah oui bien sûûr.. Merci Madame.

 

Bref, en ce moment je tente de lire Le Baron perché dont je n’ai cessé d’entendre parler, qui m’a été recommandé par pleins d’amis. Mais mes yeux glissent sur les lignes, l’écriture n’est pas spécialement dur d’abord pourtant…

Cependant je peux quand même vous parler de l’histoire, et elle est belle.

Du début à la 45ème pages: Un jeune baron du XVIIIe siècle, issu d’une famille de province crispés sur les anciens usages, et loufoque il faut le dire. Le père impose la perruque poudrée et l’épée au côté pdt les repas (ils habitent à la campagne), la mère est fille d’un général d’armée qui hurle en allemand à longueur de temps, et la soeur, est une nonne par défaut qui chasse les mouches à la carabine la nuit, et qui cuisine tout ce qui lui passe par la main (un hérison rôti ?).

Un jour le jeune baron refuse de manger les escargots qu’on lui sert au déjeuner. Il sort de table, se réfugie dans un arbre… et n’en descendra plus. Les cîmes deviennent son territoire, son terrain de jeux.

L’histoire est racontée du point de vue de son jeune frère qui essaie de retisser et de comprendre l’histoire après coup. Je n’en suis qu’à la 45ème page, mais je peux vous dire que son escalade de branches en branches et de muret en muret l’a déjà mené jusqu’à la branche où est accroché la balançoire de sa petite voisine…

 

Advertisements

Tu as lu ce livre, donne nous ton avis :)

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s