Appuyé par une collaboration avec Lewis Trondheim qui a conseillé à Cyril Pedrosa d’oublier tout le boulot effectué la veille.

Petite vie de famille, papa, maman, petit garçon, le tout au milieu de nul part.

Quand un jour trois cavaliers.

Viennent et s’approchent.

Puis la fois suivante un peu plus près, mais paradoxalement apparaissent moins nettement. Et ce de plus en plus jusqu’à l’ombre, la silhouette.

Une inquiètude croissante de la mère. Une histoire autour de l’inéluctable et de l’angoisse qui l’accompagne.

Et dans sa facture, se rapproche des contes. Part de l’histoire d’un personnage, ce qui enclenche une nouvelle histoire d’un autre personnage..etc Se fondent les unes dans les autres mais toutes reliées par la menace.

Et les dernières phrases sont magnifiques aux dires de Mathilde…

petit rockeur au coeur brisé qui va se défouler sur la guitare

Avec comme objectif pour l’auteur de dessiner le son.

Une histoire traitée par des ellipses temporelles longues ou très courtes mais toujours justifiés qui permettent de ressentir très bien le sentiment du spectateur.

Mélancolie et violence parfois

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